On savait que les fameuses « Google Cars » (des voitures spécialement
équipées pour prendre des clichés de certaines rues) vagabondaient déjà
du côté de l'Europe et notamment au Royaume-Uni, mais aussi au Canada
et en Australie. D'autre auraient été repérées en Italie et en Espagne.
Bonne nouvelle, des Google Cars ont également été aperçues en France
ces derniers jours. En effet, des lecteurs nous ont précisé, photos à
l'appui, que des Google Cars se baladaient du côté de Versailles, Paris
et Grenoble. Nul doute donc que le service Google Street View (déjà disponible pour de nombreuses villes aux Etats-Unis)
devrait bientôt être proposé en Europe. Si tout va bien, il permettra
de sillonner les rues de quelques grandes agglomérations françaises.
L'Association des services internet communautaires (Asic), qui regroupe
un certain nombre d'acteurs liés au Web français (dont AOL,
Dailymotion, Google, PriceMinister, Yahoo! ou Microsoft) a fait
parvenir une lettre au gouvernement concernant le récent projet de loi
qui pourrait mettre en place un système de riposte gradué visant les
internautes liés à des actes de piratage sur la toile. Une riposte
graduée qui peut aller jusqu'à la suspension de l'abonnement Internet
et l'interdiction de renouveler ce même abonnement pendant un an.
La lettre de l'Asic relayée par le site PCinpact et AFP précise que « Bannir,
même temporairement, des internautes de la société de l'information, ce
n'est pas seulement les empêcher de télécharger des contenus illicites,
c'est aussi et surtout leur interdire toute utilisation d'un vecteur de
communication et d'expression devenu indispensable ». L'Asic affiche donc clairement son rejet quant à ce système de riposte graduée.
En ce qui concerne la mise en place prochaine d'une « Haute autorité
pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur
l'internet (Hadopi) », l'Asic estime qu'elle ne devrait pas être en
mesure de pouvoir priver certains internautes de leurs libertés
(notamment celle d'accéder aux ressources informatives de la toile).
Rappelons que l'Hadopi, telle qu'elle est décrite dans le projet, doit
être en mesure d'envoyer des messages d'avertissement et de suspendre
ensuite, en cas de récidives, l'abonnement de l'internaute chez son
FAI. La sanction pourra également aller jusqu'au bannissement de
l'internaute incriminé chez l'ensemble des FAI pendant une durée d'un
an. Pour l'Asic, cette mesure au centre du projet de loi est qualifiée
de « démesurée » et elle devrait être à la charge d'un juge et non
directement à celle de l'Hadopi. Rappelons au passage que le système de
riposte graduée avait déjà fait l'état de condamnation au Parlement
européen (voir Le Parlement européen rejette la riposte graduée).
Christine Albanel (ministre de la Culture et de la Communication -
photo ci-dessus), initiatrice et défenseur du projet de loi en
question, avait toutefois répliqué à ce sujet (voir Piratage : Albanel répond au Parlement européen).
Face à ce flot de contestations, le gouvernement se doit visiblement de
réagir. Des changements au niveau du projet de loi sont donc attendus,
reste à voir s'ils seront suffisants pour faire « passer la pilule ».
C'est la rumeur du moment, après la terre, le ciel et (très
succinctement) l'espace, Google aurait en tête de proposer aux
internautes de découvrir les contrées sous-marines du monde entier à
partir d'un simple ordinateur. Cnet précise effectivement que Google
serait en train de travailler sur un « Google Ocean » qui proposerait
des cartes océanographique modélisées en 3D. Google se serait appuyé
sur les travaux de plusieurs experts en océanographie pour réaliser
cette application qui viendra compléter (et/ou se greffer) à Google
Earth. Pour le moment, Google n'a pas souhaité commenté cette rumeur.
Parallèlement à cela, on apprend qu'une nouvelle version beta de Google
Earth est désormais proposée, il s'agit de la 4.3.7204. Elle
corrigerait plusieurs bugs et amélioraient certaines fonctionnalités.
Elle peut être téléchargée via l'un des liens suivants :
TF1 a décidé d'attaquer en justice le service de vidéo de Google :
Youtube. La chaîne reproche effectivement à Youtube de proposer sur son
site des vidéos appartenant à TF1 sans la moindre autorisation des
ayants droit.
Elle réclame ainsi à titre de « piratage autorisé », la somme de 100
millions d'euros de dommages et intérêts. La plainte fera état de
contrefaçon, de concurrence déloyale et de parasitisme. Les Echos
précise que la somme réclamée représente tout de même 10 fois le
chiffre d'affaire de Youtube en 2006 (10,6 millions de dollars).
Une plainte opposant Dailymotion et TF1 a également été déposée. La
chaîne réclame 39,7 millions d'euros au service de vidéo français. TF1
se refuse a tout commentaire, mais confirme ces différents dépôts de
plaintes. Ces affaires devraient normalement se régler devant le
tribunal de grande instance de Paris.
Un couple américain a décidé de poursuivre Google après avoir découvert
que le service Google Street View permettait de visionner certaines
parties de leur propriété. Aaron et Christine Boring ont effectivement
décidé d'attaquer Google devant la justice pour violation de la vie
privée, d'autant plus que les images incriminées auraient été prises à
partir d'une voie privée. Dans leur plainte, ils évoquent notamment des
« souffrances mentales » suite à la publication de ces images.
De son côté, Google précise que les propriétaires de biens immobiliers
peuvent demander à ce que les images de leurs propriétés soient
retirées du service Google Street View s'ils évoquent une bonne raison
et peuvent prouver le fait qu'ils sont bien les propriétaires.
« Nous respectons le fait que certaines personnes ne soient
pas à l'aise avec nos images [...] Nous faisons en sorte de faciliter
le procédé qui permet à n'importe quel propriétaire de demander le
retrait de certaines images », précise un représentant de la firme
à ce sujet. Il ajoute que si les plaignants avaient fait une demande
dans ce sens, les photos auraient été retirées du service.
L'avocat des plaignants estime que l'intimité de ses clients a été
envahie après que le véhicule de Google soit rentré dans la rue
privée pour prendre des clichés de façon non-autorisée. Il ajoute que
supprimer les photos ne suffira pas à réparer les dommages qui ont déjà
été causés et que cela n'empêchera pas Google de recommencer dans le
futur.
On notera que Google n'est pas le seul service à afficher des photos de
la propriété des Borings. Ainsi, le site du « Allegheny County »
présente une photo de la propriété avec une description détaillée.
L'avocat des Borings précise que cette photo a été prise depuis une rue
publique et ne pose pas de soucis particuliers.
Les informations publiées par le site du « Allegheny County » ne
permettent toutefois pas de voir les deux garages et la piscine qui
sont liés à la propriété, chose que permet Google Street View, comme le
souligne la plainte déposée.
A la demande du Pentagone, Google a retiré de son service de cartographie, Google Maps, des images qui présentaient « une menace à la sécurité des bases militaires américaines », ont indiqué les deux parties jeudi.
Disponible sur la version US de Google Maps, la fonction Street View
est plus particulièrement dans la ligne de mire du Pentagone. Street
View offre une vision à 360 degrés des rues de 30 villes américaines et
permet de s'y balader virtuellement. Et, sur certaines images, on
pouvait apercevoir des installations militaires et le nombre de gardes
chargés de surveiller les entrées.
En plus de la suppression d'images sensibles, le Département américain
de la défense (US DOJ) aurait également demandé au spécialiste des
technologies de recherche web et des liens sponsorisés de ne plus
prendre d'images de ses bases.
Un siècle et demi après les premiers essais de câblage sous-marin,
Unity, un consortium de six multinationales, parmi lesquelles Google,
se lance dans la construction d'un câble optique de 10.000km de long
qui reliera le Japon (Chikura) aux Etats-Unis (Los Angeles).
Ce projet devrait coûter aux membres de Unity - les opérateurs et
fournisseurs de services télécoms Bharti Airtel (Inde), Global Transit
(Malaisie), KDDI (Japon), Pacnet (Hong Kong), SingTel (Singapour) et le
spécialiste américain des technologies de recherche Web Google, plus de
300 millions de dollars. En contrepartie, le nouveau câble optique mis
en place devrait augmenter de 20% la capacité du réseau transpacifique
à l'horizon 2010.
Cette nouvelle infrastructure devrait permettre d'apporter jusqu'à 7,68
térabits de données supplémentaires par seconde dans le réseau
Pacifique. Google cite, dans un communiqué daté du 26 février 2008, le
TeleGeography Global Bandwidth Report, édition 2007, qui comptabilise
une augmentation de plus de 60% de la demande transpacifique entre 2002
et 2007. Par ailleurs, cette progression de la demande en haut débit
devrait doubler tout les deux ans, entre 2008 et 2013.
Le consortium Unity a sélectionné les firmes NEC Corporation et Tyco
Telecommunications pour assurer le déploiement de l'infrastructure. A
terme, Unity devrait se ramifier à la fois du côté asiatique et
américain. Google précise, tout de même, que le succès de l'opération
dépend de nombreuses contraintes techniques. En effet, les câbles
sous-marins restent fragiles, à l'image de ceux endommagés en janvier
2008 en Méditerranée.
Par ailleurs, selon Eric Schoonover, un analyste du TeleGeography
interrogé par Wired.com, « l'implication de Google semble, en
augmentant l'offre, n'être qu'une tentative pour faire baisser les
coûts de circulation des informations dans ces câbles ». Des
problématiques qui ne laissent pas indifférent l'International Cable
Protection Commitee (ICPC), l'organisation en charge de la gestion et
de la protection de ces câbles sous-marins.
Google a la fibre philanthropique ! Google.org,
branche dédiée du spécialiste des technologies de recherche web et des
liens sponsorisés, va investir plus de 25 millions de dollars dans de
nouveaux projets avec ses partenaires et mettre ses équipes à
contribution.
Des travaux couvrant cinq grands projets sont concernés : prévenir les
événements écologiques et sociaux avant qu'ils ne se transforment en
désastre sur l'Asie du Sud Est et l'Afrique tropicale ; améliorer la
diffusion de l'information pour optimiser les services destinés aux
plus démunis en Inde et en Afrique orientale ; stimuler la croissance
des PME ; développer une énergie renouvelable moins chère que le
charbon et, enfin, accélérer la commercialisation des véhicules plug-in
(RechargeIT).
« Nous avons sélectionné ces cinq projets parce que nous pensons, en
les résolvant, pouvoir offrir à nos enfants et petits-enfants – et à
tous nos contemporains - un monde meilleur, plus équitable et plus sûr,
mais aussi parce que ces grands projets correspondent bien aux forces
fondamentales de Google », a souligné dans un communiqué Larry
Brilliant, directeur exécutif de Google.org.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'engagement des fondateurs
de Google, les désormais trentenaires Larry Page et Sergey Brin, à
savoir : consacrer 1% des capitaux propres et 1% des bénéfices annuels
de la société Internet étatsunienne à des oeuvres philanthropiques.
Encore une bonne nouvelle pour Google : son cofondateur Larry Page, a
révélé quil avait enfin trouvé lâme soeur et quil allait se marier à
Lucy Southworth, une de ses anciennes copines de fac. La cérémonie se
déroulera le 8 décembre prochain, dans un lieu tenu évidemment secret
et dans la plus stricte intimité. Enfin, pas tout à fait puisque de
nombreux employés de Google devraient être de la partie, ainsi que le
maire de San Francisco et Richard Branson, le milliardaire fondateur de Virgin.
Même Al Gore avait été invité. Il ne pourra malheureusement pas être
présent, le bougre ayant préféré assister à la petite cérémonie de
remise de son prix Nobel de la Paix à Oslo. Et vous, vous faites quoi
le 8 décembre ?
User Generated 3D ? Roi des univers en trois dimensions grâce au succès de son logiciel Google Earth
téléchargé à plus de 200 millions d'exemplaires dans le monde, Google
entend mettre les internautes à contribution pour concevoir les objets
3D.
Après avoir racheté le logiciel SketchUp Google SketchUp et l'avoir mis gratuitement à disposition des internautes,
le groupe annonce ce matin la disponibilité de son logiciel de
conception 3D en Français. Cette version est disponible sur mon serveur personnel que j'ai loué pour tous les utilisateurs de mon blog.
« Google SketchUp est un programme convivial de modélisation
3D, qui vous permet de concevoir la maison de vos rêves, de modéliser
en 3D la grand-rue du village, ou même de dessiner une maquette de
terrasse à ajouter à votre maison. Les outils simples et les assistants
intelligents de Google SketchUp vous permettent de facilement donner
vie à vos idées de design », explique le groupe dans un communiqué.
Outre SecondLife, qui propose aux internautes de créer des objets en
3D, SketchUp est également en concurrence avec les outils de créations
de Dassault Système, champion français de la conception assistée par
ordinateur, qui s'est d'ailleurs récemment associé à Microsoft pour
peupler sa « Virtual Earth » d'objets 3D conçus avec ses solutions
3Dvia.
L'annonce éventuelle d'un « Google Phone » ou « gPhone » a sans doute
été le second plus important buzz organisé ces derniers mois sur la
Toile, juste derrière l'iPhone d'Apple. Mais le géant des moteurs de
recherche à fait taire ces rumeurs il y a quelques minutes en dévoilant
cette fois bel et bien officiellement sa stratégie pour s'implanter
dans le monde des mobiles.
Et sa stratégie se nomme « Open Handset Alliance
» et consiste effectivement en une suite applicative nommée « Android »
permettant à différents terminaux certifiés de pouvoir accueillir les
derniers logiciels mobiles de Google. Car Google ne construira pas
lui-même les téléphones mobiles
certifiés. Contrairement à Apple, le géant des moteurs de recherche va
en effet s'allier à différentes marques qui ont dores et déjà signé
pour développer leurs propres terminaux. Motorola, HTC, LG Electronics,
ou Samsung vont d'ailleurs proposer prochainement de nouveaux terminaux
Google.
Ces
derniers terminaux ne seront en revanche pas disponibles avant le
second semestre 2008 et le mobinaute ne pourra pas transformer son
mobile existant, même dernier cri, en un mobile certifié Google. Seuls
les nouveaux mobiles actuellement en cours de développement seront en
effet prévus pour faire tourner la suite logicielle mobile de Google.
Cela fait donc maintenant près de trois ans que les ingénieurs de
Google travaillent sur l'élaboration de ce projet en matière de
mobilité, notamment depuis le rachat de la société Android basée à la
Silicon Valley et acquise en 2005. Android sera d'ailleurs le nom de la
plateforme mobile de Google. « Nous sommes en train d'amener l'Internet
fixe dans le monde des mobiles d'une manière assez cool », précise non
sans entrain Andy Rubin, le co-fondateur de Android devenu le directeur
de la plateforme mobile de Google.
D'ailleurs, Google précise que cet Android inclut à la fois un système
d'exploitation, une interface utilisateur et des applications, le tout
de manière entièrement gratuite. De quoi entrer en l'espace de quelques
minutes en concurrence frontale avec les géants du secteur, Microsoft
et Windows Mobile, RIM avec Blackberry OS ou Nokia avec à la fois des
parts dans le système Symbian et dans l'interface S60. Et ceci d'autant
plus que l'une des sociétés citée n'est autre que WindRiver, l'une des
sociétés les plus actives en matière de système d'exploitation mobile
sous Linux.
C'est au passage ce que confirme Sprint Nextel, le troisième opérateur
mobile américain et membre de l'alliance, qui parle d'un système basé
sur un code open-source Linux accessible auprès des constructeurs de
terminaux et ce sans coût de licence. Et ce sera d'ailleurs sans doute
le point fort de la plateforme, sa gratuité, et l'alliance « Open
Handset Alliance » qui regroupe pas moins d'une trentaine de membres,
dont curieusement aucun n'est français.
Des opérateurs comme T-Mobile, NTT DoCoMo ou Telefónica en passant par
des géants de l'Internet comme eBay, Nuance (reconnaissance vocale) ou
PacketVideo (client mobile multimédia) ou par des semi-conducteurs
comme Broadcom, Intel, Qualcomm ou SiRF Technology, tous ont signé avec
Google. « Ce partenariat va nous permettre de dévoiler le potentiel des
technologies mobiles à des milliards d'utilisateurs de part le monde »,
a déclaré à ce sujet Eric Schmidt, le PDG de Google.
A noter au passage qu'en lançant Android, Google n'abandonne pas pour
autant sa stratégie en matière de logiciels mobiles. « nous
reconnaissons que de nombreux utilisateurs de mobiles ne posséderont
pas de terminaux compatibles avec notre plateforme mobile. Pour cette
raison, Android sera un complément de notre stratégie actuelle mais non
un remplaçant. » Le premier kit de développement permettant aux
développeurs de la planète de créer ses propres applications basées sur
la plateforme Android sera disponible à partir du 12 novembre 2007.
La course à la capacité a-t-elle encore un sens à l'heure où certains
services de messagerie en ligne proposent déjà un stockage illimité ?
Google vient d'annoncer par l'entremise de Rob Siemborski, l'un des
ingénieurs en charge du développement de Gmail, l'augmentation
prochaine et progressive de la capacité de stockage de son service de
messagerie. Permettant aujourd'hui de conserver plus de 3 Go de
documents et de données, Gmail devrait progressivement voir sa capacité
de stockage augmenter significativement dans les semaines et mois à
venir.
En avril 2005, « nous avons réalisé que nous n'atteindrions jamais
l'infini, mais nous avions promis de continuer à proposer aux
utilisateurs de Gmail tout l'espace dont nous étions capables. Cela
dit, certains d'entre vous utilisent tant Gmail qu'ils en arrivent à
manquer d'espace et, pour honorer notre promesse, nous annonçons
aujourd'hui que nous allons augmenter la vitesse d'incrémentation de
notre compteur », explique Rob Siemborski. De 2,9 Go vendredi 12
octobre, celui-ci est en effet passé à plus de 3,3 Go en ce lundi.
Depuis avril 2005, un compteur permet de suivre l'évolution de la capacité de Gmail.
Officiellement, Gmail n'a pas vocation à être utilisé comme un service
de stockage de fichiers en ligne même si certains logiciels permettent
d'assurer le transfert de documents dont la taille ne doit toutefois
pas excéder 1 Go. Sans la possibilité de placer sur un serveur distant
ses propres fichiers, la capacité de stockage d'un webmail tient plus
de l'argument commercial que du véritable service dans la mesure où la
grande majorité des internautes ne l'exploite pas pleinement.
Le stockage en ligne apparait néanmoins comme l'un des prochains enjeux
de la bataille que se livrent les différents prestataires de service en
ligne. Certains, comme Yahoo ou AOL, offrent déjà une capacité de
stockage illimitée. D'autres, comme Microsoft, se limitent à 5 Go mais
mettent en place des services dédiés au stockage en ligne comme Windows Live SkyDrive.
Google évoque par ailleurs la mise à jour de ses comptes de messagerie
Education ou Premier. Les premiers, qui étaient jusqu'ici limités à 2
Go, suivront bientôt l'incrémentation du compteur Gmail, tandis que les
seconds profiteront bientôt de 25 Go, contre 10 Go aujourd'hui.
Peu à peu Google profite de ses acquisitions pour agrémenter le contenu multimédia de son logiciel de géonavigation à succès : Google Earth. Par le passé, le numéro un de la recherche sur Internet avait déjà profité du rachat de Panoramio pour intégrer des clichés dans Google Earth.
Aujourd'hui, Google procède de la même façon avec Youtube afin
d'ajouter des vidéos, lisibles directement depuis le logiciel
d'exploration géographique. Des icônes Youtube peuvent donc venir se
greffer aux cartes explorées sur Google Earth, un simple clic dessus
permet alors d'ouvrir une bulle où la vidéo choisie peut être jouée.
Pour activer cette nouvelle fonctionnalité, il faut se rendre dans la
fenêtre « info pratique » (en bas à gauche), développer la branche «
contenu sélectionné » et cocher la case « Youtube ». Reste maintenant à
savoir quels autres contenus va pouvoir greffer prochainement Google
dans son logiciel phare.
C'est désormais offiicel, des univers 3D seront bientôt intégrés dans Google Earth.
Effectivement, suite à la signature d'un partenariat avec la firme
Multiverse, Google devrait permettre prochainement aux développeurs de
créer leurs propres univers 3D dans le célèbre logiciel de
géonavigation.
Le tout sera placé dans la 3D Warehouse Google, la base et les serveurs qui sockent les modèles 3D utilisés dans Google Earth et créés à partir de Google SketchUp. Les développeurs devraient donc pouvoir combiner leurs modèles 3D avec les coordonnées géographique de Google Earth.
Cela pourrait notamment donner naissance à des univers virtuels / jeux
3D plus vrai que nature grâce à l'utilisation des données géographique
et graphiques de Google Earth. Cet ensemble technologique baptisé «
Architectural Wonders » devrait donc offrir bon nombre de possibilités.
Reste maintenant à attendre les premières créations, à ce sujet aucune
date précise n'a été annoncée même si plusieurs sources parlent de 2008.
Pour la première fois de sa courte histoire, le cours de l'action
Google vient de passer le cap des 600 dollars. Introduite le 19 août
2004 à un prix unitaire de 85 dollars, l'action GOOG a terminé la
journée de lundi à 609,62 dollars, un montant plus de sept fois
supérieur à son cours de départ, qui permet au groupe de Mountain View
de revendiquer une capitalisation boursière de plus de 190 milliards de
dollars. La valorisation de Microsoft, numéro un mondial des éditeurs,
n'est que 1,5 fois supérieure à celle de Google puisqu'elle s'établit à
280 milliards de dollars.
Si l'histoire boursière des géants du Web est souvent parsemée de hauts
et de bas, comme en témoigne la courbe hésitante de l'action Yahoo en
2007, Google peut se targuer d'enregistrer une croissance
quasi-continue depuis son entrée au NASDAQ. En moins de 24 heures,
l'action dépasse la barre des 100 dollars. En moins d'un an, le titre
franchir les 300 dollars, avant d'atteindre 400 dollars en novembre
2005 puis 500 dollars en novembre 2006.
Devenu numéro un mondial de la recherche en ligne grâce à un moteur
efficace et redoutablement sobre, Google est parvenu à transformer le
concept de liens sponsorisés mis au point par Overture - désormais
propriété de Yahoo! - en une incroyable manne financière, qui compte
aujourd'hui pour plus de 90% de ses revenus. A cela s'ajoute la récente
acquisition de la régie DoubleClick qui, bien que soumise à
l'approbation des autorisés antitrust américains et européennes,
permettra à Google d'étendre son influence dans le domaine de la
publicité en ligne. Aujourd'hui, la firme de Mountain View décline ses
activités de recherche dans de nombreux domaines allant de la
géolocalisation à l'actualité en passant par le projet Google Books de
constitution d'une bibliothèque numérique des savoirs.
Aujourd'hui, le moteur de recherche affiche ses ambitions en Chine,
considérée comme le nouvel eldorado de l'Internet mondial, et affirme
être en train de combler son retard sur son principal concurrent local,
Baidu. Comme Yahoo avait tenté de le faire début 2006 avec Yahoo Go, la
firme prépare également sa percée dans l'univers des téléphones
mobiles. La rumeur lui prêtait la mise au point d'un « Google Phone »,
mais il semblerait que Google se contente de mettre au point une suite
logicielle réunissant ses applications et services les plus populaires
qu'il proposerait aux fabricants de terminaux. Ainsi la société
compte-t-elle se positionner comme un intermédiaire incontournable
entre l'internaute mobile et le Web, multipliant au passage les
recettes publicitaires.
Où s'arrêtera Google ? D'après la banque Bear Stearns, le cours de
l'action Google devrait dépasser 700 dollars d'ici 2008. Ses analystes
prévoient par ailleurs pour 2012 un chiffre d'affaires annuel de plus
de 75 milliards de dollars, six fois supérieur à ce qu'enregistre
actuellement la firme.
L’éventuel futur Google Phone
continue de faire parler de lui. Le temps passant, les rumeurs se font
de plus en plus précises. Dernièrement, Crunch Gear
rapportent que Google est en pour-parlers avec HTC, afin de choisir les
spécifications exactes du GPhone. Leur source serait un employé
travaillant pour HTC et proche du dossier. Google serait en train de
choisir entre 20 modèles différents.
Les fonctionnalités du GPhone seraient intéressantes, avec une
intégration poussée des services Google comme Google Maps (rendu
vraiment fonctionnel grâce à un GPS intégré), Google Calendar ou Gmail.
Google Talk, l’application de VoIP serait aussi intégrée, ce qui
signifierait un accès Wi-Fi à internet.
Selon la même source le système d’exploitation retenu serait Windows
Mobile 6. La sortie du GPhone serait bien prévue pour le premier
trimestre 2008.
Si l’on en croit le quotidien Les Echos, Google
serait sur le point de lancer une version française de YouTube.
Destinée à tester la réaction du public européen, cette expérience
devrait ensuite s’étendre à l’Allemagne puis au reste de l’Europe. Mais
la concurrence s’annonce rude face à DailyMotion (ce dernier détenant
actuellement 26% de part de marché en France) et à MySpace.
En plus d’une interface francisée, cette version de Youtube pourrait
également inclure du contenu provenant de chaînes de télévisions
nationales. TF1, Canal+, M6 et France Télévision auraient ainsi d’ores
et déjà été contactés pour un partenariat rémunéré par partage des
revenus publicitaires, une pratique courante aux Etats-Unis. Si aucune
annonce officielle n’a encore eu lieu, celle-ci ne saurait tarder.
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